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Ah ! Tiens ! Je l'avais oubliée, celle-ci !
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A la Nouvelle Orléans on mange aussi, accessoirement... On n'a pas essayé. On les croit sur parole : (traduction : Burger au beurre de cacahuète et au bacon - c'est meilleur que ça n'en a l'air) Spécialité du coin : Crab cake. Délicieux ! Frites de patate douce. Délicieux aussi ! Crevettes, crevettes, crevettes... Ici, vous avez intérêt à aimer... les crevettes ! La France a laissé des traces...  Manger de l'alligator !!! Franchement... pas terrible. Mais bon. On a essayé !! On préfère l'avoir dans notre assiette que l'inverse ! Ici, à table, on se tient correctement. (en théorie, parce qu'en pratique...)
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A la Nouvelle Orléans il y a des fleurs. Fleurs + mon bel appareil photo = J'ai attendu presque 10 minutes que ce papillon veuille bien prendre la pause ! A savoir : son envergure dépasse la largeur de ma main !  Ma favorite : Une copine qui aime les fleurs aussi : Le service qualité. Cette fleur est bonne à la consommation. L'envergure de cette beauté dépasse les 7 cm. Voilà. Je me suis fait plaisir.
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A la Nouvelle Orléans, beaucoup de quartiers ne sont pas "visitables". A cela deux raisons principales : la délinquance extrême ou les dégâts de l’ouragan Katrina (ou les deux). Étant 3 femmes seules, nous nous sommes donc sagement contentées du quartier français. Ce quartier a bien failli être rasé dans les années 1930' car la langue française avait été interdite et des petits malins pensaient qu'en se débarrassant de l'architecture et des rues françaises, le processus irait plus vite. Dix ans plus tôt, ces mêmes Américains blancs, protestants et bien-pensants avaient réussi à faire raser un quartier dit "dépravé". Ce quartier était pourtant le berceau du jazz et du blues. C'est là que grandissait un petit garçon dont la mère "travaillait" de nuit. Souvent seul, il fut pris en charge par des musiciens qui le trouvaient doué. Ce petit garçon, c'était Louis Armstrong. Il ne reste donc aujourd'hui rien de son enfance... Le qu...